Votre éditorial (15 mars) souligne à juste titre les preuves croissantes selon lesquelles les médicaments GLP-1 influencent les systèmes de récompense du cerveau et pourraient avoir un potentiel dans le traitement de la dépendance. Ces médicaments représentent une avancée thérapeutique importante, et la moralisation qui a toujours entouré le traitement de l’obésité est à la fois inutile et scientifiquement dépassée. Cependant, dans la pratique clinique, il est également clair que les médicaments seuls constituent rarement la solution complète.
L’obésité, comme la dépendance, implique de puissants facteurs biologiques tels que la signalisation de l’appétit, les voies de récompense et l’ad...
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